Chuchotements d’ici et d’ailleurs #8

L’été semble enfin s’installer pour de bon. J’espère profiter de belles journées ensoleillées,  sortir les robes du placard et déguster des glaces en soirée. Certain-e-s d’entre vous sont peut-être déjà en vacances. Pour moi, il faudra encore attendre quelques semaines. En attendant, le blog va prendre son rythme d’été et je me serais moins présente ici et sur les réseaux sociaux. Mais pour l’instant, c’est le moment de mes dernières découvertes glanées ici et là.

Des nouvelles du jardin

Ces derniers temps, je ne vous ai pas beaucoup parlé de mon jardin. La faute à la pluie, au froid. En effet, mon potager n’était pas trop à la fête. Les semis du mois d’avril n’ont pas levé et j’ai été obligé de tout recommencer. Mais même la deuxième fois, tout n’a pas poussé. Ainsi j’aurai très peu de carottes, panais, betteraves ou blettes et le tout est très en retard. Le manque de soleil a aussi ralenti la venue des légumes du soleil. Beaucoup de fleurs de tomates ou de concombres ont avorté. La pluie et le froid ont aussi favorisé les maladies et les ravageurs. Mes fèves ont été envahies par les pucerons cette année. Mais j’ai réussi à contenir les assauts de l’oïdium et du mildiou. En discutant avec des producteurs bios, j’ai appris qu’ils font aussi face aux mêmes difficultés.

Heureusement, j’ai eu de bonnes surprises cette année. J’ai vu apparaître dans mon jardin des semis spontanés d’arroche et d’aneth. Même si le goût n’était pas vraiment à la hauteur, j’ai pu récolter fraises et framboises en quantité suffisante. Et puis, cette année, j’ai échappé à l’averse de grêle du printemps qui, les deux dernières années, avait abîmé une partie de mon jardin.

Si cette année, les conditions atmosphériques sont difficiles pour le potager, je ne me plains pas. Les récoltes seront moins abondantes mais ce sont les aléas du jardinier.

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Un mariage éthique et écologique

Le mois de juillet sonne la pleine saison des mariages. Si le mien n’a été ni minimaliste ni écologique, Angélique du blog Glam and Conscious nous propose des idées pour organiser un mariage éthique et écologique. Des faire-parts à la robe de mariée en passant par le repas du mariage, elle vous donne les trucs et astuces pour que le plus beau jour de votre vie soit respectueux de l’environnement.

Les papillons de Stéphane Hette

Si mon jardin ne regorge pas de papillons, j’ai quand même l’impression qu’ils y sont de plus en plus présents et je m’en réjouis. En attendant, vous pouvez découvrir les magnifiques photos de papillons de Stéphane Hette. Toutes les images sont prises sans retouche et on imagine toutes les années de travail qu’ont nécessité cette série Art of Butterfly. Les images sont pleines de poésie et de délicatesse et nous font rêver.

Le Chant de la Tamassee de Ron Rash
Pour finir, je vous propose de la lecture pour vos vacances et j’ai choisi le livre de Ron Rash Le Chant de la Tamassee.
La Tamassee est une rivière de la Caroline du Sud, protégée par le Wild and Scenic Rivers Act, lui conférant le titre de rivière sauvage. C’est un paradis pour les kayakistes en eaux vives et les amoureux de la nature. Lors d’un pique-nique avec ses parents sur la rive, Ruth Kowalsky, 12 ans, se noie et son corps reste prisonnier, coincé sous un rocher à proximité d’une chute d’eau. Les plongeurs n’arrivent pas à récupérer son corps. Son père décide donc d’engager un entrepreneur et d’installer un barrage amovible détournant le cours de la rivière. Mais les écologistes locaux s’y opposent car la rivière est protégée et cela pourrait créer un dangereux précédent. Maggie, originaire de la région et photographe dans un journal de Columbia est le témoin de l’opposition entre les défenseurs et les opposants au barrage sur fond d’intérêts politiques et financiers.
A partir de ce fait-divers, la noyade d’une adolescente, Ron Rash met en lumière le dilemme suivant : faut-il rendre à ses parents effondrés le corps de leur enfant disparu même si cela va à l’encontre du caractère protégé de la Tamassee?rash_lechantdelatamassee
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4 réflexions au sujet de « Chuchotements d’ici et d’ailleurs #8 »

  1. Laurine-Les2Alchimistes

    Quelle galère ce temps … Entre les retards, les semis qui ne lèvent pas, un coup chaud, un coup froid…
    Ici, le mildiou a déjà frappé les tomates, et pas de purin de prêle à porter de main! C’est la première fois que tu cultives des panais? Alexys me dit « attention, les feuilles brûlent !  » Dans le doute, je préfère prévenir 😉

    Nous voyons beaucoup beaucoup de papillons, ils virevoltent très près de nous 😀 J’adore ça ! Je vais vite voir ces photos du coup 😉
    Et je file vite lire l’article de Glam and Conscious !

    Belle soirée à toi !

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    1. Catherine [la marmotte chuchote] Auteur de l’article

      Oh oui quelle galère. Ce n’est pas vraiment évident. Mais en discutant avec d’autres, je me suis aperçue que même les plus aguerris avaient pas mal de difficultés.
      C’est la troisième année que je cultive des panais et cette année j’ai eu beaucoup de difficultés à les faire lever. Ils sont relativement à l’ombre donc pour l’instant pas de problèmes.
      Pour les papillons, j’en vois très peu mais c’est peut-être parce que j’habite en ville.

      Bonne journée

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  2. Iza

    Les jardins n’étaient pas à la fête en notre beau printemps-début d’été ! Les papillons de Stéphane Hette sont magnifiques et je vais réserver le Ron Rash à ma bibliothèque 🙂

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    1. Catherine [la marmotte chuchote] Auteur de l’article

      Le jardin cet année c’est vraiment compliqué. Après la pluie, la canicule est arrivée mardi dernier et à brûler quelques feuilles. Les photos de Stéphane Hette sont très belles et j’espère que tu vas apprécier le livre de Ron Rash.

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