{#MBRE2018} J’apprends à reconnaître les perturbateurs endocriniens et les additifs alimentaires

Après la deuxième guerre mondiale, l’industrie chimique s’est fortement développée et aujourd’hui nous sommes entouré·es de substances chimiques. Elles sont présentes dans notre quotidien comme dans la nourriture, les ustensiles de cuisine, les meubles, les vêtements, les produits d’entretien, les cosmétiques, les produits pour bébés… Toutes ces molécules peuvent nuire à notre santé à moyen ou long terme. Parmi toutes ces substances, je vais vous parler aujourd’hui des perturbateurs endocriniens et des additifs alimentaires.

Selon la définition de l’OMS, « un perturbateur endocrinien est une substance ou un mélange de substances, qui altère les fonctions du système endocrinien et de ce fait induit des effets néfastes dans un organisme intact, chez sa progéniture ou au sein de (sous)- populations« . Hors le système endocrinien (hormonal) est d’une grande importance dans le bon fonctionnement du corps humain. Il faut donc le protéger des perturbateurs endocriniens, soupçonnés d’être à l’origine de cancers, de maladies chroniques, de troubles du comportement.

La liste de ces molécules chimiques dangereuses est tellement longue qu’il est très difficile de toutes les citer. Pour les cosmétiques, je vous renvoie au guide édité par Que choisir et je vous encourage à imprimer la carte-repère des molécules toxiques. Les perturbateurs endocriniens sont aussi présents dans certains pesticides donc dans les fruits, les légumes traités, les céréales… Les produits bios sont à privilégier.

Les phtalates sont présents dans les plastiques. Il faut éviter les emballages plastiques ou privilégier les numéros 2, 4 et 5. Les  meubles type canapés et le matériel électrique contiennent des retardateurs de flamme. Acheter de seconde main est une solution pour diminuer son exposition ainsi qu’aérer régulièrement sa maison.

Autre produit qu’il faudrait bannir de son alimentation, ce sont les additifs alimentaires, surtout utilisés dans les plats préparés pour améliorer la texture, le goût ou la couleur des aliments. Ils sont souvent indiqués par un code commençant par E et suivi par un chiffre. Ils sont classé en 7 grandes catégories :

  • E 1.. : colorants
  • E 2.. : conservateurs
  • E 3.. : antioxydants
  • E 4.. : émulsifiants
  • E 5.. : acidifiants
  • E 6.. : exhausteurs de goût
  • E 9.. : édulcorants

Certains sont déjà interdits en France mais il existe des suspicions de toxicité pour de nombreux autres. Il existe de nombreuses listes d’additifs alimentaires dont celle-ci. L’idéal est de ne pas ou de limiter les produits transformés dans l’alimentation. A noter que les additifs alimentaires sont autorisés en bio mais le nombre est limité. En règle général, il faudrait éviter les colorants (E1..) , les édulcorants (E9..), les glutamates (E620 – E625), le dioxyde de soufre (E220), les sulfites (E223 – E224), le nitrite de sodium (E250), le dioxyde de titane (E171) les carraghénanes (E407).

Comment éviter les perturbateurs endocriniens et les additifs alimentaires?

  • Privilégier les aliments issus de l’agriculture biologique ou d’une agriculture n’utilisant pas de pesticides.
  • Autrement bien laver les fruits et les légumes et enlever la peau, par exemple, la pomme.
  • Pour les céréales complètes, il faut les acheter obligatoirement bio ou sans traitement. Les pesticides s’accumulent dans enveloppe de la graine.
  • Cuisiner davantage, des plates simples et rapides, pour éviter les additifs alimentaires.
  • Limiter l’usage du plastique notamment pour les contenants alimentaires. Privilégier le verre l’inox… Ne mettez jamais de restes alimentaires chaud ou de corps gras dans des boites en plastiques. Ne réchauffer pas des contenants plastiques au micro-ondes.
  • Limiter les cosmétiques et privilégier les marques bios.
  • Utiliser le vinaigre blanc, le savon noir, le bicarbonate de soude pour le ménage.
  • Pour le meubles, acheter de seconde main et privilégier les peintures et enduits naturels.

Les bébés et les femmes enceintes sont les populations les plus à risque. Limiter leur expositions aux perturbateurs endocriniens est importante. Vous pouvez consulter les guides de l’ASEF pour approfondir vos connaissances.

Evitez-vous les perturbateurs endocriniens et les additifs alimentaires?

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